Sunday, July 2, 2017

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La Maison du chat-qui-pelote et autres Scènes de la vie privée

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Détails sur le produit

  • Rang parmi les ventes : #317354 dans Livres
  • Publié le: 1983-02-11
  • Langue d'origine:
    Anglais
  • Nombre d'articles: 1
  • Dimensions: 6.90" h x
    .70" l x
    4.20" L,
    .40 livres
  • Reliure: Poche
  • 384 pages

Commentaires clients

Commentaires clients les plus utiles

1 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.
5roman à l'eau de rose pour lecteurs bien "pensants"
Par leila
bien que ce roman nous plonge dans la société plutôt bourgeoise de certains commerçants du 19ème siècle, il n'en reste pas moins un roman à l'eau de rose pour gens bien "pensants", car il exalte surtout les préceptes judéo-chrétiens car le non-vertueux est puni ; excellente description du travail des commerçants à cette époque et de la séparation des castes associée à la priorité donnée à l'homme sur la femme.

2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile.
5Une simple nouvelle mais pertinemment complexe...
Par Etatcritique
Une nouvelle de quelques soixante-dix pages qui décrit, façon Balzac, une maison de commerce de draps sous la seconde partie de l'Empire, avec, en fil conducteur, le mariage puis les déboires conjugaux de la fille cadette de cette Maison du Chat qui pelote.Seulement voilà Balzac est Balzac : le style est daté, mais il est fort, et l’approche, plus complexe qu'il n'y parait.D'abord, la description n'est pas simplement naturaliste ou historique, mais cette maison de commerce est un véritable monde en soi, et les deux filles de la maison qui y sont nés et y ont été élevées en sont imprégnées.Toutefois : « Augustine avait reçu du hasard une âme assez élevée pour sentir le vide de cette existence. » Elle tombe amoureuse d'un artiste peintre, aristocrate et riche, tandis que sa soeur aînée épouse raisonnablement le premier commis de la maison.Sauf que le mariage d'amour-passion, passé une année de lune de miel, va s'effondrer, l'aristocrate-artiste ne trouvant pas sa jeune et jolie épouse assez intellectuelle, tandis que le mariage, sans être amoureux, de la soeur aînée et du commis, bien assortis, tiendra, lui, dans le temps…« Un mari qui parlait grec et la femme latin risquaient de mourir de faim. » La pauvre Augustine est donc comme ce chat de la peinture, jouant à la pelote avec un gentilhomme en habit brodé…Un mariage disparate ne tient donc pas plus loin que l'amour-passion. Pourtant, Augustine a la grande qualité d'être dans son coeur, quand son mari n'est que dans l’égoïsme et l’individualisme de son mental certes brillant.Moralité : vive le mariage d'amour (qui n'existe quasiment pas l'époque) mais non disparate ; vive surtout un mariage vécu dans le coeur…

6 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile.
5Une simple nouvelle mais pertinemment complexe...
Par Etatcritique
Une nouvelle de quelques soixante-dix pages qui décrit, façon Balzac, une maison de commerce de draps sous la seconde partie de l'Empire, avec, en fil conducteur, le mariage puis les déboires conjugaux de la fille cadette de cette Maison du Chat qui pelote.Seulement voilà Balzac est Balzac : le style est daté, mais il est fort, et l’approche, plus complexe qu'il n'y parait.D'abord, la description n'est pas simplement naturaliste ou historique, mais cette maison de commerce est un véritable monde en soi, et les deux filles de la maison qui y sont nés et y ont été élevées en sont imprégnées.Toutefois : « Augustine avait reçu du hasard une âme assez élevée pour sentir le vide de cette existence. » Elle tombe amoureuse d'un artiste peintre, aristocrate et riche, tandis que sa soeur aînée épouse raisonnablement le premier commis de la maison.Sauf que le mariage d'amour-passion, passé une année de lune de miel, va s'effondrer, l'aristocrate-artiste ne trouvant pas sa jeune et jolie épouse assez intellectuelle, tandis que le mariage, sans être amoureux, de la soeur aînée et du commis, bien assortis, tiendra, lui, dans le temps…« Un mari qui parlait grec et la femme latin risquaient de mourir de faim. » La pauvre Augustine est donc comme ce chat de la peinture, jouant à la pelote avec un gentilhomme en habit brodé…Un mariage disparate ne tient donc pas plus loin que l'amour-passion. Pourtant, Augustine a la grande qualité d'être dans son coeur, quand son mari n'est que dans l’égoïsme et l’individualisme de son mental certes brillant.Moralité : vive le mariage d'amour (qui n'existe quasiment pas l'époque) mais non disparate ; vive surtout un mariage vécu dans le coeur…

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