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Détails sur le produit
- Rang parmi les ventes : #9938 dans Livres
- Publié le: 2001-09-30
- Sorti le: 2001-09-30
- Langue d'origine:
Français - Nombre d'articles: 1
- Dimensions: .91" h x
4.25" l x
7.09" L,
- Reliure: Poche
- 577 pages
Description du produit
Féru de littérature épique, Alonso Quixida se proclame « Chevalier Don Quichotte ». Pour vérifier si les romans de chevalerie disent vrai, le voilà parti en quête d'exploits, affublé d'une amertume rouillée, d'un piètre destrier et de Sancho Panza, son fidèle écuyer. Dans sa frénésie, il prend les auberges pour des châteaux, des moulins à vent pour des géants et les paysannes pour de nobles dames...
Avec Don Quichotte de la Manche (publié ici dans une nouvelle traduction) Miguel de Cervantes (1547-1616) a inventé le roman moderne.
Commentaires clients
Commentaires clients les plus utiles
0 internautes sur 1 ont trouvé ce commentaire utile.Une référence
Par Client d'Amazon
Je n'ai pas de commentaires, c'est une oeuvre de référence que j'utilise souvent en lecture, relecture, consultation occasionnelle... indispensable. Piotr0491
42 internautes sur 45 ont trouvé ce commentaire utile.un livre toujours d'actualité!
Par Marina Varin-Clech
Cervantès nous raconte les péripéties d'un homme (Don Quichotte) qui veut être un valeureux et noble chevalier. Très influencé par ses lectures, Don Quichotte ne vit que pour son idéal... Mais la réalité le rattrape à tous les chapitres. Loin de se décourager, aveuglé pas son désir d'être un "grand homme", il interpréte le monde à sa convenance... Cervantès a mis le doigt sur un fait psychologique : nos désirs déforment notre vision de la réalité, et bien souvent nos raisonnements sur cette réalité déformée réalimente notre désir... (on pense à l'illusion amoureuse : on veut tellement que X nous aime, que l'on ne voit de lui que ce qui nous plaît, et lorsque X est prit en défaut, on invente des raisons pour l'excuser...)Bref, ce livre est un chef-d'oeuvre dans le genre des contes de Voltaire : intelligent, comique, bien écrit (style de la traduction très fluide et moderne). A conseiller à tous ceux qui veulent allier culture et plaisir.
0 internautes sur 0 ont trouvé ce commentaire utile.Tout simplement grandiose ! Et surtout hilarant !!!
Par L'Ivre Lecteur
Bien qu’étant un classique vieux de plus de 4 siècles, Don Quichotte, considéré comme le premier roman « moderne », est absolument tout sauf une œuvre austère et poussiéreuse.Grâce à la somptueuse traduction d’Aline Schulman, moderne sans trahir le texte d’origine (il est à noter que pour une fois, la préface est d’un réel intérêt), je me suis retrouvé plongé au cœur des hilarantes aventures de Don Quichotte et de son fidèle écuyer Sancho Panza. Des aventures dont le côté burlesque m’a plusieurs fois fait rire aux larmes, comme l’avaient fait les péripéties d’Ignatius Reilly dans La Conjuration Des Imbéciles. Même si Ignatius est une sorte de négatif du héros de Cervantes, rustre, égoïste et grossier quand Don Quichotte, dont le caractère est pétri des nobles idéaux de la chevalerie, est fier, altruiste et serviable, ils n’en partagent pas moins une vision complètement délirante du monde qui les entoure.D’un côté comme de l’autre, leurs comportements donnent lieu à des situations ubuesques et à des joutes verbales hilarantes ! Les discussions qu’ont régulièrement Don Quichotte et son écuyer sont saugrenues et, de ce fait, parfaitement jouissives.Régulièrement, le premier essaie d’expliquer au second les valeurs, le code d’honneur de la chevalerie errante. Et le tance ensuite vertement pour ce qu’il considère être sinon de la bêtise, ou pire encore de l’obstination à n’y rien vouloir entendre. Tout aussi régulièrement, Sancho Panza se rebiffe, tient tête à son maître et à ses délires et lui reproche de l’entraîner dans des aventures sans queue ni tête où il ne récolte que coups et bosses. Ce qui déchaîne régulièrement l’ire de notre impétueux chevalier errant, qui, voyant dans les propos de son écuyer un inadmissible manque de respect à l’égard de l’ordre dont il se revendique, le moleste d’autant plus. Et ainsi de suite à chaque fois qu’une des aventures dans lesquelles Don Quichotte entraîne son valet tourne mal et que l’un comme l’autre se retrouvent en plus piètre état quand elle s’achève qu’à son commencement.J’avoue avoir rapidement pris Don Quichotte pour ce qu’il m’a semblé être : un roman parodique des œuvres épiques qui, à l’époque, contaient avec moult exagérations les exploits, tous plus grandioses les uns que les autres, de chevaliers à la force surhumaine. Romans dont était friand Don Quichotte et qui ont fini par faire vaciller sa raison, le faire se croire chevalier lui-même, s’affubler d’une vieille armure poussiéreuse, considérer Rossinante, sa vieille haridelle, comme un fier destrier et dédier d’avance les exploits qu’il était convaincu d’accomplir en compagnie de Sancho Panza à l’élue de son cœur, la célèbre Dulcinée du Toboso. (Alors que l’on apprend rapidement qu’il n’a jamais vu cette noble dame à laquelle il prête mille beautés et plus de vertus encore et pour préserver l’honneur de laquelle il entre dans des crises d’indignation et de rage absolument délectables !)D’autres niveaux de lectures de l’œuvre de Cervantes sont peut-être possibles (critique sociale, satire politique, etc.), mais je n’ai retenu que la farce, parce qu’elle était menée de main de maître par un auteur sur lequel je n’aurais pourtant pas parié le moindre sou à cet égard et parce que le rire prolonge l’espérance de vie !Comme quoi les pépites d’humour ne se découvrent pas uniquement dans les romans contemporains ! Si vous aimez l’humour burlesque, les situations loufoques, si vous avez lu avec délectation La Conjuration Des Imbéciles, lancez-vous dans ce chef-d’œuvre vieux de plus de 400 ans, je vous promets que vous ne serez pas déçus !En ce qui me concerne, je me plongerais bien toutes affaires cessantes dans le second tome, publié par Cervantes en 1615, quelques 10 ans après celui dont je viens d’achever la lecture, mais ce serait abuser des bonnes choses. Le plaisir, un peu différé, n’en sera que plus grand !D’ores et déjà une de mes grandes lectures de 2017 !Découvrez mes autres critiques littéraires sur mon blog : L'Ivre Lecteur
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